Histoire des fenêtres

Nous vous proposons à travers cet article un petit voyage à travers le temps, pour découvrir comment les fenêtres ont évolué, de la simple ouverture dans le mur aux fenêtres d’aujourd’hui qui mêlent confort de vie et technologie !

Les fenêtres… à l’origine !

Durant les âges de Bronze et de Fer, les Hommes bouchaient les orifices de leurs logements lorsque le besoin s’en faisait sentir avec du bois. Nos ancêtres ont ensuite eu l’idée de se servir de peaux d’animaux tendues et traitées pour devenir imperméables. Ainsi la lumière pouvait passer à travers : il s’agit là des premières « fenêtres ».

L’évolution du verre, toute une histoire

L’invention du verre, -3000 ans avant notre ère, a permis de faire évoluer la notion de fermeture : les morceaux produits, à l’origine en Mésopotamie ou en Syrie, étaient trop petits et trop opaques pour être d’une quelconque utilité à la fabrication de fenêtres. En -1500, le perfectionnement des fours permet d’obtenir les premiers verres translucides, mais on n’a pas encore découvert comment leur donner une forme plate.

C’est sous le règne de Philippe II de Macédoine que le verre est devenu transparent (il était tout de même encore difficile de voir à travers), grâce à l’adjonction de dioxyde de manganèse. Malgré les techniques de plus en plus perfectionnées, il faudra encore attendre plusieurs siècles pour que les artisans soient capables de créer des fenêtres ressemblant à celles que l’on connait de nos jours.

Ce sont les Romains, à Pompéi par exemple, qui les premiers ont utilisé le verre pour leurs vitres. A l’origine il s’agissait de plaques de verre plates de 5 ou 6 millimètres d’épaisseur, possédant une transparence toute relative.

L’usage du verre pour les vitres s’est peu à peu répandu dans l’architecture jusqu’au XVème siècle. Le volet de bois et la toile enduite de cire furent les techniques le plus souvent employées pour se prémunir des intempéries. Les vitraux étaient alors plus communs que les fenêtres car chaque église se devait d’en posséder.

Les fenêtres modernes font leur ascension

C’est à partir du XVIIIème siècle que la fenêtre avec un encadrement bois connaît une ascension fulgurante dans l’architecture, principalement dans la construction des châteaux et au XIXème siècle pendant la période Haussmannienne. Tous les logements sont équipés de fenêtres vitrées. Le XXème siècle voit apparaître de nouveaux matériaux comme l’acier et l’aluminium. Enfin, les premières fenêtres en PVC font leur apparition en France dans les années 1980.

Ce sont 2000 ans d’évolution constante qui ont permis à des entreprises comme Serplaste de voir le jour. Fort de tout ce passé nous pouvons maintenant vous garantir une solidité, une qualité et une isolation exceptionnelles sur tous nos produits. Merci les Romains !

La porte : naissance, histoire et évolution

Durant des siècles, les portes étaient construites de manière assez rudimentaire, on pensait avant tout « pratique ».
Aujourd’hui, les professionnels suivent une ligne directrice dans la construction qui assure solidité et finitions de qualité. Ils assurent votre sécurité mais surtout, ils rivalisent de créativité.

La porte, à l’origine

C’est une ouverture dans le mur, qui permet de contrôler les passages et d’empêcher les intrus de pénétrer à l’intérieur.

Par intrus, il faut entendre inconnus, animaux mais aussi…

  • Courants d’air : en effet, la porte maintient la chaleur dans le foyer et pendant longtemps, elle permettait aux personnes disposant d’une cheminée de garantir un tirage correct.
  • Maladies : jadis en tout cas ! Dans la civilisation antique et jusqu’au XXe siècle, la porte garantissait l’hygiène puisqu’on fermait les demeures des malades contagieux pour les mettre en quarantaine et prévenir les épidémies.
  • Bruits : au Moyen-Âge, on « doublait » les portes pour répondre aux besoins de silence et de discrétion. Aujourd’hui, les isolants permettent à eux seuls d’atténuer tout ou partie des bruits.

La porte ouverte au progrès

Ce qui à l’époque était un défi (protéger du froid notamment) est aujourd’hui la base de toute porte qui se respecte. Mais d’autres contraintes sont apparues :

  • Odeurs : l’émergence du confort moderne, la création de toilettes dans les appartements ou encore, la présence des locaux à ordures dans les immeubles, obligent les architectes et les professionnels de la construction à ajouter aux portes une fonction d’isolation des odeurs.
  • Feu : actuellement, on calcule les dimensions des portes pour faciliter les évacuations, on garantit leur bonne tenue au feu ou, le cas échéant, on les équipe d’éléments qui déclenchent leur fermeture automatique en cas de besoin.

Toutes ces améliorations ont été rendues possibles grâce aux évolutions techniques ou encore l’arrivée de nouveaux matériaux (PVC, alu, joints isolants, double vitrage…).

Après la technique, place à l’esthétique

Les portes en bois, en PVC ou encore en aluminium, se composent généralement d’un bâti fixe, le dormant, et d’ une partie mobile, l’ouvrant.

En fonction de vos goûts et du style recherché, l’ouvrant peut se composer d’un panneau de fibres, de feuilles de contreplaqué, d’un cadre bois ou métal, tout ou partie vitré, d’un barreaudage forgé ou encore, de grilles métalliques… Le choix des matériaux et du design est vaste. Vous pouvez même opter pour une porte en couleur !

La porte : naissance, histoire et évolution

Avouez que vous regardez votre porte différemment maintenant… Elle vous plaît toujours ou vous voudriez en changer ? On vous a donné des idées ?

À quoi ressemblait la fenêtre du Moyen-Âge ?

Si l’idée de créer une ouverture pour laisser entrer la lumière existe depuis bien longtemps, les fenêtres telles que nous les connaissons, elles, datent plutôt du Moyen-Âge.
Envie de rénover votre château fort ? Serplaste est à votre disposition, quelles que soient votre époque et celle de votre foyer !

Les vitres : d’hier à aujourd’hui

Généralement coulées dans de l’acier, les vitres d’antan étaient maintenues grâce à leurs montants et étaient très petites. Actuellement, on peut retrouver la même signature de fabrication sur les vitraux des anciennes églises.

Le verre, lui, n’a pas toujours existé. Au départ, les fenêtres étaient constituées de parchemin, de toile huilée ou de mica (minéral réputé pour sa transparence). Le verre et le cristal n’ont été utilisés que bien plus tard, au XIVe siècle. Ces vitrages n’étaient donc pas transparents mais opaques.

Les maisons construites au Moyen-Âge manquaient souvent de luminosité, autant à cause de la taille des fenêtres que de leur transparence.

Les systèmes de fermeture

Les fermetures des fenêtres existaient sous différentes formes : on retrouvait le loquet (1), la crémone à bouton (2) ou encore l’espagnolette à poignée (3).
À noter que ces anciens systèmes sont toujours fabriqués dans une démarche esthétique, de tradition et d’authenticité. Vous pouvez par exemple opter pour la crémone à l’ancienne lorsque vous choisissez une fenêtre Serplaste !

Les dispositifs anti-intrusion

La mise en place de volets intérieurs et de contrevents extérieurs a permis la régulation de la luminosité, en plus de dissuader les personnes mal intentionnées de rentrer.

Des grilles pouvaient également être placées pour protéger la maison.

Peu à peu, les fenêtres ont évolué pour renforcer leur sécurité, mais également leur praticité et leur facilité d’utilisation.
Les grilles qui les protégeaient se sont abaissées et se sont mises à servir… d’accoudoir. Tandis que l’acier a été remplacé par du bois.
La fenêtre a connu de tels progrès techniques qu’aujourd’hui, une fenêtre en bois est considérée comme une menuiserie traditionnelle, le PVC néo-classique et l’aluminium moderne !

(1)Loquet : c’est la barre mobile sur un pivot qui sert à fermer la porte.

(2)Crémone à bouton : espagnolette verticale actionnée par un bouton.

(3)Espagnolette à poignée : tige métallique munie de crochets et manœuvrée par une poignée tournante qui sert à fermer et à ouvrir les battants d’une fenêtre.

Serplaste entretient la tradition des heurtoirs de porte

La porte d’entrée est le passage obligé pour tout visiteur d’une maison. Ainsi, à chaque porte d’entrée son dispositif avertissant d’une venue !
Aujourd’hui, les sonnettes électriques ou électroniques sont dominantes, mais traditionnellement les portes d’entrée sont équipées de cloches ou de heurtoirs ! Alors quelle est l’histoire quasi-millénaire des heurtoirs ? Et comment Serplaste s’inscrit-elle dans cette grande tradition ?

L’histoire millénaire des heurtoirs de portes

C’est durant le XIème siècle que les premières traces de heurtoirs de portes ont été retrouvées par les historiens. Originellement, les heurtoirs sont en réalité les anneaux qui équipaient de lourdes portes, afin de pouvoir les tirer. Un simple anneau de fer attaché à une tête en bronze était donc suffisant pour pouvoir « tabuter à la porte« , comme il était usage de le dire à l’époque ! On les retrouvait généralement aux portes des églises – car quiconque tenant le heurtoir de la porte d’un lieu sacré en demandait l’asile -, aux portes des châteaux forts, des hôtels et de certaines habitations.

Serplaste entretient la tradition des heurtoirs de porte

Les heurtoirs sont traditionnellement de deux sortes : avec un anneau ou avec un marteau. Ils sont fabriqués en fer ou en bronze, et peuvent être richement ornés.
On peut aujourd’hui retrouver de beaux exemplaires de heurtoirs au musée de Louvre à Paris, au musée archéologique de Troyes ou encore aux portes des cathédrales de Noyon ou du Puy-en-Vélay !

Serplaste, la tradition et les heurtoirs de porte

Entreprise traditionnelle de l’Est de la France, Serplaste s’inscrit, elle aussi, dans la continuité de cette coutume en proposant à ses clients des heurtoirs de porte dans le plus grand respect de la tradition.

Bien choisir son heurtoir de porte

Choisir un heurtoir plutôt qu’une sonnette répond à deux critères principaux.
Serplaste entretient la tradition des heurtoirs de porte

  • Le premier critère est esthétique, la sonnette est un objet neutre sur une porte, mais un heurtoir devient un élément de caractère pour votre porte. Le heurtoir ornera votre porte pour marquer votre attachement à la tradition, tout en restant moderne ! Car de nos jours, les heurtoirs ne sont plus forcément des têtes de lions ou des gargouilles, ils peuvent être des marteaux très contemporains, des anneaux profilés ; travaillés avec des techniques modernes et des angles ou formes actuels.
  •  Enfin, le second critère de choix est la sonorité du heurtoir. Contrairement à une sonnette électronique qui produit un son métallique et moderne ; le heurtoir sonne lui d’une manière plus brute, plus grave, un son à l’ancienne en somme !

N’hésitez pas à contacter Serplaste via le site Internet, ou par téléphone au 03 87 86 14 55 !

Serplaste entretient la tradition des heurtoirs de porte